Le dernier journal

Le dernier journal



Bienvenue sur mon dernier journal que j'
aurais tenue
avant de partir à tout jamais
de l'agaësia ... Voici ma
vie ... La vie d
e celle qu'on appellera durant lomgtemp
Sa
nguiny ...Celle qu'on venerera ! Celle que le monde
aimera ... Mais aimer pourquoi ?


Je ne suis rien ... Pour personne ...



# Posté le dimanche 16 septembre 2007 08:05

le viole

le viole




Le viole


Jina était serveuse dans une petite auberge au nord de
Uru'Baen. Elle était mince, grande, les longs cheveux bruns
et emmélés et les yeux bruns. Elle était belle mais si timide.
La pauvre Jina était jeune, d'à peine 16 ans. Malgrés qu'elle
soit si jeune elle était forte et travailleuse ! Mais Jina avait un
secret ... Et elle ne savait pas que ce secret aller rendre sa
fille si forte et si imprevisible.

En effet Jina était une metaforme. Elle avait le pouvoir de se
transformer en chat n'importe quand et n'importe ou. Mais
ça personne ne le savait ! Sauf elle ... Jina vivait seule dans
l'arriere boutique de l'auberge. La patrone de l'auberge était
une femme severe et vieille et jina la haissait. La patrone
était un peu comme la mere de la metaforme, mais Jina
s'en souciait guere. Elle revait de partir loin, de mener une
vie douce et calme dans le recul du pays. Hors Jina n'aura
jamais ce plaisir. Je vais vous raconter ce qui a un jour
amener la mort de la pauvre serveuse.

C'était le soir, il était tard. Comme à l'acoutumé l'auberge était
pleine d'ivrognes. Jina était dans l'arriere de la taverne et
s'affairait à netoyer les chopes crasseuses dans un seau d'eau.
Ce soir là il y avait beaucoup de clients, qui surement était venus
pour feter la fin des moissons. Jina apporta une nouvelle bouteille
à une table et grimaça en remarquant que les hommes la regardait
avidement. Mais la serveuse fit comme si elle n'avait pas remarqué
le regard pervers d'un homme aux cheveux noirs et retourna à l'arriere
de l'échope. Revenue devant son seau d'eau elle jura en remarquant
que trois gros rats étaient rentrés dans les cuisines. Enérvé Jina sortit
de l'auberge par derriere et s'occupa de chasser les rats. Bien sure elle
aurait put les croquer en se transformant en chat mais elle était trop
fatiguée pour l'instant. Les rats étaient partis, ce qui était une bonne
chose. Elle retourna vers la porte des cuisines, mais s'arreta net
quand elle entendit du bruit dans la grange qu iétait à coté. cela aurait
put paraitre normal si le bruit ne s'était pas fait si bruyant. Jina se dirigea
donc vers la grange. Elle ne voyait presque rien. La lune était haute et
n'éclairait pas l'interieur de la baraque de bois. Jina crut voir un instant
quelque chose bouger mais il n'y avait rien. Elle tourna alors les talons
et se dirigea vers la porte de l'auberge, mais il était trop tard. Deux mains
puissantes l'agriperent par la taille, la tirant en arriere, dans l'obscurité
de la grange. Elle voulue hurler mais une main s'était plaqué sur sa bouche.
Elle se debattit, mordit, frappa, mais son agresseur tenait bon. Elle aurait
surement facilement repoussée celui qui la tenait si elle n'était pas si
fatiguée de sa journée. Dans l'obscurité elle fut pousser sur ce qui semblait
etre un tas de foin. Elle sentit ensuite une main rude et dure caresser sa
poitrine et ses cuisses. Jina hurla encore lomgtemp dans la penombre de
la grange, elle hurla, griffa, mordit, mai elle ne pouvait s'empecher de pensser
qu'elle allait mourir, qu'elle allait etre violée. Doucement elle sentit que son
violeur retirait ses braies pour glisser ensuite ses mains si fortes sous sa
tunique. Jina hurla, jina pleura, mais qui pourrait l'entendre cette nuit, dans
la penombre de la grange, entre les mains d'un ivrognes ?

Personnes ...


# Posté le dimanche 16 septembre 2007 08:07

l'acouchement

l'acouchement




l'acouchement


Les mois avaient passés, Jina ne cessait de repensser au soir horrible
ou elle s'était fait violer par cet ivrogne. Les images de son agresseur nu
lui revenait en tete et elle ne pouvait s'empecher de pleurer en y repenssant.
Elle ne pouvait se faire à l'idée d'avoir perdu sa virginité avec un monstre
pareille. Elle était devenue une catin ! Rien d'autre ! Une pauvre femme
qui vend sa peau. ce fut alors peut etre les mois les plus douloureux pour
la serveuse. La metaforme s'apperçut bientot qu'elle était enceinte et elle
redoutait deja le jour ou sa patronne s'en apercevrait et ou celle ci la jetera
dehors en l'insultant de trainée et de sale prostitué. Jina vit alors son petit
ventre s'arondir au fil des mois. Jina sentait les nausées lui monter
à la tete, et elle ne pouvait bien sure pas cacher sa grossesse à sa
patronne. Quand celle ci s'en aperçut, elle jeta Jina dehors, lui laissant
aucunes affaires et aucunes pieces d'or.

Jina était résigné à mourir. Elle ne pouvait que sa vie sauve grace à son
pouvoir de se transformer en chat, et alors, le jour arriva ou l'enfant qui
sommeillait dans le ventre, voulut enfin voir le jour. Jina boita et courut
durant des heures pour trouver une auberge ou une maison ou quelqu'un
voudrait bien l'aider à acoucher, mais il était tard, et tout le monde dormait.
Elle marchait seul dans les ruelles en hurlant. Si quelqu'un l'avait alors
croisé à ce moment là, il aurait put croire qu'elle était possédée. Le visage
de la pauvre jeune femme était pale et cireux. Et ses yeux roulaient dans
leurs orbitres.
Essouflée, elle se laissa tomber dans une sombre ruelle, son corp tremblant
rebondissant dans la boue. Les heures qui s'en suivirent furent douloureuses
et éffrayantes. Jina ne cessait de hurler, de tousser, de hoqueter dans l'humidité
des lieux. Et ce fut dans cette ruelle qu'elle mit au monde sa fille, sa seule et
unique. Le bébé était tremblant et criait de douleure en avalant ses premieres
bouffées d'air. Jina serra l'enfant contre elle, et ne prit meme pas la peine de
se relever ou de s'appuyer contre un mur. Elle resta là, allongée dans la boue,
son bébé hurlant contre sa poitrine. Elle était si heureuse, elle savait que c'était
finit, qu'elle n'allait plus souffrir. Elle était maman, et meme à 16 ans, il n'était
pas trop tôt pour etre maman ... Mais sa joie était de courte durée ... Doucement ...
elle ferma les yeux emportés par sa fatigue ...

Le lendemain, les habitants du village retrouverent Jina, morte ...
Mais il n'y avait aucuns bébés avec elle ...




# Posté le dimanche 16 septembre 2007 08:13

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 08:49

la legende commence

la legende commence





Année 1107, automn ...


La legende commence


C'est ici que la legende commence vraiment !

Il était 11 heures du matin, je m'en rappelle trés bien .. Ce fut le
meilleur vole que je n'ai jamais commis, sa fait tellement du
bien decrir tout ses souvenirs dans ce journal ! Donc il était 11
heures du matin, j'avais 7 ans, et j'avançais à quattres pattes
sous les lattes du plancher de l'auberge. J'entendais au dessus
de moi les serveuses parler aux clients. Moi j'étais couverte de
terre, et je rampais comme un serpent sous le sol de la taverne.
Je glissa sous ce qui semblait etre la cuisine. Elle était deserte,
mais à tout moment quelqu'un pouvait rentrer dans la piece. Je
n'était qu'une fillette mais je savais ce qu'il fallait faire. Je me retourna
et rampa jusque sous la piece principale de l'échope, là il y avait des
ivrognes, des catins et des hommes bizarres discutant de sujets
dont les gens devraient s'abstenir d'entendre. Sous le plancher
je trouva plusieurs rats. A ce moment je ne sais pas ce qui m'a
prit mais j'ai eu la soudaine envie d'attraper le rat pour le manger,
mais pourquoi ? Je n'étais qu'une gamine de 7 ans ? C'était peut
etre la famine qui me faisait ça, en tout cas j'eus vite fait d'oublier
le rat et de me concentrer sur une latte branlante du parquet. Je
me retourna, m'installant sur le dos, et je donna un grand coup de
pied dans le plancher. A ce moment, la table qui se trouvait juste
au dessus se brisa et se renversa, entrainant le groupe de client
qui y était assis. A mon plus grand bonheur, toute l'auberge vint
observer ce qu'il s'était passé ! Meme trois voleurs qui étaient réstés
depuis le debut silencieu et discret, s'était levé pour voir l'écroulement
de la table. De mon coté je continuais à ramper en direction de la cuisine,
souriant en enttendant derriere moi l'aubergiste insulter les clients de
tout les noms en les accusant d'avoir detruit le parquet. Quand à moi
j'avais deja repoussé deux ou trois lattes du plancher pour me glisser
dans la cuisine. Je pris pieces d'or, jambon, et bouteilles et les fourra
dans un grand torchon. Je poussa le baluchon sous le sol de la cuisine
et m'y glissa à la suite, remettant au passage les latte de parquet en place.

Quand l'aubergiste fut revenu, il n'y avait plus rien dans sa cuisine.

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Moi j'étais de retour dans la cave d'une maison, portant mon baluchon
dans mes petits bras. J'étais sale et souilleuse, mais aujourd'hui j'avais
derober toute la nourriture d'une auberge ! J'esperais etre bien récompenssée.
La cave était sombre et j'entendais de ci et là des rats gratter dans les coins.
J'avanca prudement, quand je l'entendis enfin ...


voix: C'est toi Sherilyn ?
Moi: Oui la vieille ! Ou es tu ?
La vieille: Je suis derriere le tonneau du fond de la piece ! Et ne m'appelle pas la vieille !
Moi: C'est pas de ma faute si tu vieillis !
La vieille: Espece de ptite souillon ! Apporte moi ton butin et tu mangera !
Moi: Oui ...


J'apporta le baluchon derriere un gros tonneau en bois. Là, contre le mur y
était assise une vieille femme en guenilles. Ses cheveux étaient longs, gris
et emmélés par ma boue. Elle était maigre et ses yeux étaient d'un blanc
laiteux. Elle était aveugle. Je deposa le baluchon devant elle et de ses
mains grisatres elle commenca à defaire le torchon pour caresser les longs
jambons en souriant. Je savais que si elle était contente de mon vol, elle me
donnera à manger ! Et peut etre meme quelques pieces d'or ? Qui sait !


La vieille: Tu a fais du bon travaille gamine !
Moi: J'ai le droit à quelques pieces d'or ?
La vieille: Ouai ! Tiens ! Approche Sherilyn !


Je m'approcha de la grand mere, et elle me deposa 3 pieces d'or dans la paumme
de la main. Je souriais en observant ma maigre recompense. La vieille femme me
donna ensuite un morceau de jambon avec un peu de pain raçit. Je m'assis à coté
de cette femme qui s'était durant si lomgtemp occupée de moi et je croqua comme
une affamée dans le pain. Les jours s'annonçaient merveilleux !








# Posté le dimanche 16 septembre 2007 08:14

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 13:23

la libérté de vivre

la libérté de vivre




année 1108, hiver


La libérté de vivre



L'hiver s'acharnait sur les villages. Beaucoup étaient touchés par la peste, et moi et la vieille avions dut quitter notre cave pour aller vivre dans les cachots d'une maison abandonné. La vieille s'afaiblissait et elle me demandait toujours plus de nourriture quand j'allais voler. Nous ne pouvions pas vivre l'une sans l'autre. Elle, elle me payllée en pieces d'or, et moi je la nourrissait. C'était la moindre des choses à faire ! Elle m'avait receuillie et élevé, ainsi que mourrit, et je me devais
de lui etre fidele.

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Un jour la neige tombait en gros flocon sur toute la region. J'étais aller chércher de gros morceau de viandes, et meme quelques legumes. J'étais seulement habillée d'un pantalon de tissu et d'une veste en coton, et je tentais vainement d'oublier le froid qui me devorait mes petites chevilles. J'avais tout de meme un an de plus, mais meme à l'age de 8 ans on est encore faible ! Ce jour là je courais vers la vieille maison abandonné, oubliant que j'étais pied nues en courant dans la neige. Je portais dans mes bras un enorme baluchon dans lequel été entassé plusieurs pommes de terres et un gros jambon à l'os. J'étais une voleuse de plus en plus crainte dans la region, mais personne ne m'avait encore jamais vue, ni prise la main dans le sac. Je descendis dans les cachots et dés que mes pieds, je sus que quelque chose n'allait pas. Habituelement les bougies du cachot étaient allumés, mais là tout était noir et sombre, j'appella la vieille aveugle mais elle ne me repondit pas, j'entendis juste un râle rauque derriere une caisse en bois. Je m'approcha et là j'y trouva la vieille, tremblante et crachotante, quand elle me vit elle parut horrifiée !
_ Va t'en !!! Pars !!! Prend la nourriture !!!!
_ Mais ! La vieille ? Que se passe t'il ?
_ Il y a des rats la aussi ! J'aui ... j'ai été mordue !!! Pars !!! Et ... Et prend ça !
L'aveugle fourra sa main droite dans une de ses poches sous son chandail et en sortit une bourse en cuir. Elle l'a jeta par terre, et souria.
_ Maintenant va t'en ! Prend l'argent !
_ Mais on peut te soigner !
Je voulue m'approcher mais elle me fit signe de reculer et toussa bruyament en se tenant la gorge. Sa bouche écumait et ses yeux blancs étaient humides et brillants. Malgrés tout elle tenta de sourir.
_ Vas t'en ! Ne fais confiance à personne ! Jamais ! Ne fais jamais confiance aux gens ! Ce sont des menteurs ! Achete toi des vetements chauds avec l'or, ensuite tu vivra de tes vols ! Mais rappelle toi ! Fais confiance à personne ! Vas t'en ! VAS T'EN !!!!
Elle crachota du sang sur la pierre grise des cachots et fit des signes déséspérés pour m'ordonner de m'en aller. Je me retourna, accrocha le baluchon dans mon dos, prit la bourse de cuir et courut à l'exterieur de la maison, essayant de ne pas me retourner. J'entendais derriere moi, à travers le bruit de mes pas, le râles de la vieille et ses toussements sacadés. Sa respiration sacadée résonnait dans toute la maison, comme si des fantômes s'amusaient à crachotait dans les escaliers pour me faire peur. Je sortis de la maison et courus dans la neige, toujours pied nues. Mon baluchon rebondissait dans mon dos et la bourse tremblait contre ma fine taille. Je courus lomgtemp, mais je ne courus pas vers le village mais vers l'est. Si je retournais vers l'ouest je serais surement touchée par la peste, et il était plus judicieu de courir vers des endroits plus chauds. Je me rappelais que la vieille disait souvent que le soleil brule à l'est du pays. Je courais, je courais, pleurant de douleur, essayant d'oublier que mes pieds saignaient, que mon sang était glaçé, et que peut etre n'y avait il pas de villages à l'est. Je courais, encore et encore ... Encore ... et encore ...





# Posté le dimanche 16 septembre 2007 08:14

Modifié le lundi 17 septembre 2007 00:24